Comment tu lis cet été ? woolrich shirts

<figcaption class="legende" data-caption=""La sélection d'un livre se fait en amont avis parka woolrich, avant qu’il ne fasse sens pour le lecteur, avant qu’il ne rencontre le lecteur. Or avec les plateformes de diffusion c’est l’idée de sélection en amont qui est abolie woolrich vide dressing, c’est à dire le droit d’existence d’un livre avant qu’il ne soit lu. Désormais, à travers les plateformes de diffusion on se retrouve dans une situation plus darwinienne : un livre existera ainsi par sa capacité d’adaptation aux modalités du réseau."”>

Les Français lisent en moyenne onze livres par an, dont trois pendant leurs congés estivaux (enquête IFOP pour le site Feedbooks.com, 2012). Près d’un Français sur deux a recours à Internet pour acheter des livres (47 %) et ils sont 9 % à acquérir des livres numériques (bit.ly/14ItRz7).

Que glisser dans nos valises cet été ? Maillot de bain ou ciré ? Livres de papier ou de pixels ? “L’e-book, sur lequel le feuilletage est possible, a beau se présenter comme une nouveauté, il cherche à imiter le livre”, estime un vorace lecteur Umberto Eco (bit.ly/11BHmT6). Pour le sémiologue, “le livre de papier est autonome” tandis que “l’e-book est un outil dépendant, ne serait-ce que de l’électricité”, soulignant que “Robinson Crusoé sur son île aurait eu de quoi lire pendant trente ans avec une bible de Gutenberg”. L’amateur d’aire naturelle de camping – sans prise électrique – et de naufrage optera pour le livre papier.

Et les autres ? “Une liseuse ? Mais pourquoi, en fait ?”, s’interroge Lionel Davoust sur son blog, listant les avantages du “ibouque”. Ultraléger et petit, si petit qu’il “se fourre partout, ce qui permet de le ressortir dans un moment de creux pour croquer une ou deux pages”, détaille-t-il. C’est aussi pour lui “une bibliothèque dans la poche”, un confort de lecture woolrich flannel, de la place de gagnée – un argument de poids au moment de boucler les valises – et enfin une “monstrueuse offre gratuite”. Mais “ce n’est pas magique non plus”, estime M. Davoust, et, outre que “ça ne se consulte pas pareil”, il rejoint M. Eco sur le chapitre de la dépendance électrique : “Pas de batterie, pas de gloire !”

“DÉVOREURS D’EBOOKS”